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Le ministère renonce à l’obligation d’améliorer la qualité de l’air dans les écoles

La ministre de l’Ecologie a annoncé, le 24 septembre, le report sine die de l’obligation de surveillance de la qualité de l’air dans les crèches et les écoles maternelles, prévue pour le 1er janvier 2015. Ségolène Royal en revient au guide sur la surveillance de la qualité de l’air (Ministère de la santé, 2010), et au guide de bonnes pratiques Ecol’air (Ademe 2011).

Un mauvais coup supplémentaire, qui impacte la santé de tous, à commencer par celle de nos enfants.

L’occasion, pour FNE Vaucluse, de rappeler que le coût de la pollution de l’air intérieur est évalué au minimum à 19 milliards d’euros par an !

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mené une première étude exploratoire pour chiffrer le coût pour la société de l’exposition de la population à six polluants de l’air intérieur. L’exposition aux particules dans les bâtiments constitue une part prépondérante de ces 19 Mds€.

Habitat, bureau, école, transports… Les Français passent près de 90% de leur temps dans des environnements clos. Or, “la qualité de l’air respiré dans ces environnements peut avoir des effets sur le confort et la santé, depuis la simple gêne (gêne olfactive, somnolence, irritation des yeux et de la peau) jusqu’à l’apparition ou l’aggravation de pathologies : allergies respiratoires, asthme, cancer, intoxication mortelle ou invalidante”. C’est pourquoi l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et Pierre Kopp, professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I, ont mené une étude exploratoire pour évaluer le coût socio-économique de cette pollution.

Lire la suite de cet article de Sophie Fabrégat (Actu-Environnement)

FNE Vaucluse participe à la sensibilisation du public à la qualité de l’air intérieur avec son projet : La Maison du Bon Air